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Emprunt immobilier à octobre 2017 : des conditions toujours favorables

Les taux d’emprunt immobilier à octobre 2017 se montrent stables, avec des taux inférieurs à 2%, quelles que soient les durées considérées.

La hausse des taux d’emprunt immobilier tant redoutée ne s’est finalement pas produite. En dépit d’une légère remontée en début d’année, les taux sont en effet demeurés très bas tout au long de l’année 2017.

La période d’incertitude d’avril, liée aux élections présidentielles, n’aura pas eu raison de cette stabilité. Le taux d’emprunt des banques s’étant maintenu, les banques maintiennent à leur tour de bonnes conditions pour l’emprunt immobilier des particuliers. Les banques entendent ainsi susciter un regain d’activité en fin d’année 2017.

Remboursement de l’emprunt immobilier : une hausse très contenue

Les candidats à un achat immobilier continuent donc de bénéficier de conditions très favorables. A titre d’exemple, pour un emprunt moyen de 200 000 euros sur 20 ans, le remboursement mensuel moyen entre octobre 2016 et septembre 2017 augmente de 974 à 987 euros, soit une hausse de 13 euros seulement.

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Fiscalité locale, un élément de votre budget à ne pas oublier

La fiscalité locale pèse sur les mensualités de remboursement de votre emprunt immobilier.
Dans la plupart des villes françaises, les impôts locaux augmente le taux d’emprunt d’environ 1%.

Lors de la souscription de votre crédit immobilier, il est important de tenir compte du poids de la fiscalité locale dans le remboursement de vos mensualités. Rappelons que le gouvernement a finalement reporté l’exonération de la taxe d’habitation. La fiscalité locale –  taxe foncière et taxe d’habitation – conserve donc toute son importance.

Le poids de la fiscalité locale

La fiscalité locale représente ainsi environ 173 euros supplémentaires chaque mois. Elle n’est évidemment pas identique sur tout le territoire. Elle est la plus importante à Montpellier et Bordeaux, où elle s’élève à plus de 200 euros par mois. A Marseille, elle est de 199 euros par mois et de 190 euros à Nantes et Toulouse. Paradoxalement, la fiscalité locale à Paris est plus douce qu’en Province.

En conclusion, pour gérer au mieux votre budget, n’oubliez pas d’inclure la part des impôts locaux dans vos mensualités de remboursement. Cet élément n’est en effet pas pris en compte par les banques lors de l’octrooi de votre crédit immobilier.

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Immobilier en Ile-de-France : une forte augmentation avant le retournement ?

Le marché immobilier en Ile-de-France connaît actuellement une forte progression, tant au niveau du nombre de transactions que des prix atteints dans les huit départements. Ne risque-t-elle pas de se heurter à la solvabilité des ménages ?

Les chiffres relatifs à l’immobilier en Ile-de-France viennent d’être publiés par la Chambre des notaires. Le prix médian parisien atteint des records à 8 580 €/m² pour 46 250 logements anciens vendus de mars à mai 2017. Ceci représente une hausse en unités vendus de 32% par rapport au même trimestre l’année dernière. Pour la rentrée, le prix médian au mètre carré devrait même, selon les notaires, s’élever à 8 900 euros.

Cette forte progression concerne tous les départements franciliens, qu’il s’agisse de maisons ou d’appartements. La vente d’appartements à Paris a ainsi augmenté de 23%, de 32% en petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne). L’augmentation est de 36% en grande couronne (Essonne, Seine-et-Marne, Yvelines, Val-d’oise). De juin 2016 à mai 2017, environ 174 000 logements anciens ont ainsi été vendus en Ile-de-France.

Dans le même temps, selon l’INSEE, la hausse des prix à la consommation s’est établi à 0,7%. L’immobilier francilien dans l’ancien, lui, a augmenté de 5,9% sur un an à Paris (8 580 €/m²), de 3,1% en petite couronne (4 370 €/m²) et de 1,6% en grande couronne (2 920 €/m²).

Vers un prochain retournement du marché en Ile-de-France ?

L’ambiance actuelle est donc au beau fixe pour les vendeurs, les agents immobiliers et les notaires. Mais l’euphorie pourrait bien retomber car les acheteurs ne disposent plus de marge de manœuvre. La durée des crédits immobiliers a déjà été fortement allongée et les taux d’intérêt, déjà très bas, ne baisseront davantage et remontent même légèrement.

Rappelons qu’après des hausses successives en mi-2009 et fin 2011, une crise immobilière avait éclaté lorsque le prix au mètre carré avait atteint 8 460 €/m². Les ventes et les prix avaient chuté pendant trois ans jusqu’à 7 880 €/m² mi-2015. Avant cette nouvelle hausse jusqu’à 8 580 euros aujourd’hui.

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Taux de crédit immobilier, un été au calme

Les vacanciers vont pouvoir continuer à profiter de l’été sans s’inquiéter d’une hausse des taux de crédit immobilier.

Les taux de crédit moyens sur 10, 20 et 30 ans sont certes en très légère hausse mais n’entament pas la capacité d’emprunt des acquéreurs. Sur 15 et 25 ans, les taux restent, quant à eux, stables.

Ce calme s’explique par le fait que les OAT (Obligations assimilables du Trésor) qui fondent les taux de crédit immobilier des organismes financiers demeurent à des niveaux très faibles, entre 0,8% et 1%. Ceci malgré une légère remontée des derniers mois. Ce niveau des OAT permet aux banques de conserver des marges confortables. Il permet également de maintenir des taux bas pour les particuliers. Cependant, ces faibles taux sont compensés par les fortes hausses des prix immobiliers, à Paris mais aussi en province, notamment Bordeaux ou Rennes.

Taux de crédit : les perspectives de la rentrée

Pour la rentrée, les taux directeurs demeurent bas et la BCE a prévu de maintenir ces conditions. Cependant, du fait de la période charnière 2017-2018, une très légère hausse des taux de crédit immobilier pourrait se produire.

Deux sujet, pourtant, mérient une attention particulière : le prêt à taux zéro (PTZ) et le dispositif Pinel. Si le gouvernement rend plus difficile son obtention, certains ménages, tels que les primo-accédants, pourraient ne plus pouvoir acquérir de logement. Au premier semestre 2017, presque 23% des primo-accédants ont bénéficié d’un PTZ, pour un montant moyen de plus de 68 000 euros. La reconduite du dispositif Pinel, quant à lui, est souhaitable. Dans le cas contraire, le marché immobilier pourrait entre en surchauffe avant le terme de l’année.

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Le Pen ou Macron: quelles conséquences pour le marché immobilier ?

En cet entre-deux tours des élections présidentielles, les professionnels de l’immobilier redoutent un possible effet domino sur les crédits immobiliers et une transformation de l’ISF en Impôt sur la fortune immobilière.

Bien que le programme de Marine Le Pen traite peu du logement de manière directe, les professionnels redoutent une sortie de l’Union Européenne et un retour au Franc. Les mesures fiscales souhaitées par Emmanuel Macron, elles, interrogent et inquiètent.

L’impact d’une éventuelle élection de Marine Le Pen

Les professionnels s’accordent à estimer qu’une sortie de l’Union Européenne et un retour au Franc auraient sur le marché immobilier un effet dévastateur. Ceci provoquerait en effet une remontée soudaine des taux, voire une baisse de la masse monétaire. Conséquence directe immédiate : une chute dramatique de la capacité d’emprunt.

Les particuliers ne seraient pas les seuls impactés. Les investisseurs institutionnels , tout d’abord réalloueraient massivement leurs fonds sur d’autres marchés, asséchant la masse monétaire disponible. Selon Henry Buzy-Cazaux, Directeur de l’Institut du Management des Services Immobiliers, une hausse des taux serait plus dramatique encore pour les grands donneurs d’ordres et financeurs tels que les promoteurs, la Caisse des Dépôts et les organismes HLM.

Impôt de Solidarité sur la Fortune, Loi Pinel et APL

En cas de victoire, Marine Le Pen entend conserver l’ISF en l’état et proroger une incitation fiscale pour l’investissement immobilier, inspiré du dispositif Pinel.

Jean-François Buet, Président de la Fédération Nationale de l’Immobilier, rappelle qu’à l’instar d’Emmanuel Macron qui promet la construction de 30 000 logements supplémentaires destinés aux jeunes, Marine Le Pen affirme vouloir soutenir la jeunesse en augmentant les APL.

L’impact d’une victoire d’Emmanuel Macron

L’ISF, impôt sur la rente et la fortune immobilière

La transformation de l’ISF proposée par le candidat Macron est décriée par tous les professionnels de l’immobilier. Alors que les tranches et les taux de l’ISF demeureraient inchangés, les valeurs mobilières en seraient retirées. Selon Emmanuel Macron, en effet, l’investissement immobilier ne servirait qu’à constituer une rente, au contraire des valeurs mobilières, vues comme des investissements productifs dans l’économie.

Pour les professionnels de l’immobilier, une telle considération n’est pas conforme à la réalité, en particulier pour la résidence principale et l’investissement locatif. Aussi, en cas de victoire d’Emmanuel Macron, entendent-ils le faire revenir sur cette mesure.

La réforme de la taxe d’habitation

En matière de logement, une mesure majeure du candidat Macron est l’exonération de taxe d’habitation pour 80% des Français. Plébiscitée par l’opinion, cette mesure interroge les spécialistes quant à son financement. Car, diminuant les ressources, elle appellerait nécessairement une augmentation d’autres impôts. Henry Buzy-Cazaux estime ainsi le manque à gagner à 15 milliards d’euros, contre 10 milliards avancés par le candidat.

L’encadrement des loyers

Emmanuel Macron n’entend pas supprimer de manière globale l’encadrement des loyers. Il propose d’évaluer la mesure et de l’appliquer là où les abus devraient être gommés. Là encore, les professionnels souhaiteraient une prise de position plus claire, notamment pour les villes où le marché est le plus tendu, ce qui pourrait s’avérer contre-productif.

La décentralisation en matière de construction

La décentralisation en matière de construction est diversement appréciée. Le souhait de lancer des « opérations d’intérêt national » dans des zones tendues comme Paris, Marseille ou Aix est vu comme une bonne mesure mais certains craignent que l’absence d’une politique nationale globale ne débouche sur des « territoires oubliés ».

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Substitution annuelle de l’assurance de prêt : une opportunité pour les emprunteurs

Bonne nouvelle pour les emprunteurs ! Le Parlement vient d’adopter la substitution annuelle de l’assurance de prêt immobilier. Désormais, chaque année, un emprunteur pourra librement choisir une nouvelle assurance de prêt immobilier.

L’assurance de prêt immobilier rejoint ainsi le régime classique des assurances. Elle est donc désormais résiliable à tout moment à l’échéance d’un an. Sont concernés les nouveaux contrats souscrits à compter du 1er mars 2017. L’ensemble des contrats en bénéficiera à partir de janvier 2018.

La substitution annuelle de l’assurance de prêt immobilier

Jusqu’ici, la loi Hamon limitait le changement d’assurance aux premiers 12 mois du prêt immobilier contracté. La loi Hamon, présentée comme plus protectrice des consommateurs, leur était en réalité défavorable. Ce délai limité décourageait en effet les emprunteurs d’entreprendre de longues et fastidieuses démarches pour modifier leur assurance de prêt immobilier. Le législateur s’est alors saisi de cette incohérence.

Après de multiples atermoiements, le 21 décembre 2016, le sénateur Martial Bourquin a déposé un amendement permettant aux emprunteurs de changer chaque année d’assurance de prêt immobilier à l’échéance annuelle.

L’amendement ayant été adopté, les emprunteurs peuvent désormais résilier annuellement leur assurance-emprunteur à la date anniversaire pour la remplacer par une assurance plus avantageuse.

L’article 10 de cette loi du 21 février 2017, publiée le 22 février 2017, est immédiatement applicable aux offres de prêts émises à compter de la date de publication de la présente loi et sera applicable, à compter du 1er janvier 2018, aux contrats d’assurance en cours d’exécution à cette date.

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Mobilité bancaire : une révolution est en marche

La Loi Macron sur la mobilité bancaire, en vigueur depuis le 6 février, amorce une véritable révolution du secteur bancaire. Elle permet en effet aux clients de changer de banque avec une très grande facilité. Les banques perdent ainsi le bénéficie des complications administratives. Dès lors, elles vont devoir repenser leur stratégie de fidélisation et de conquête de nouveaux clients. Conséquence logique attendue : une concurrance accrue sur les taux de crédit aux particuliers.

Les banques en ligne historiques se préparent donc à ravir des clients aux établissements installés. Sur les rangs figurent aussi les nouveaux acteurs de la Fintech.

La « phobie administrative » ne sera plus une excuse

Le dispositif Macron lève l’obstacle de la « phobie administrative ». Les banques devront désormais effectuer toutes les formalités à la place de leur nouveau client. Pour cela, le client doit simplement le souhaiter et signer un mandat de mobilité. Les banques devront également prévenir tous les organismes concernés par des prélèvements (fournisseurs d’électricité, de gaz, de téléphonie, etc.) ou des virements automatiques (salaires, retraite, etc.).

Un service d’aide à la mobilité bancaire avait déjà été créé par la loi Hamon de 2014 sur la consommation. Il avait vocation à accompagner le client dans ses démarches. Désormais, ce sera totalement géré par la banque et dans un délai de 22 jours ouvrés maximum.

Marie-Cécile Plessix, Directrice générale d’Axa Banque, affirme « Avec la loi Macron, le client va se reposer la question de sa banque ». La filiale de l’assureur compte un peu plus de 700 000 clients. Elle avait racheté Banque directe à BNP Paribas en 2002. Elle veut en priorité convaincre les 6 millions d’assurés de la maison mère. « Or, aujourd’hui, il y a une barrière à la sortie » affirme Amaury de Warenghien, Directeur des Finances, de la Stratégie et du Juridique d’Axa.

Cette barrière levée, les clients vont-ils quitter leur banque en masse ? Un nouvel acteur sera-t-il prêt à casser les prix, à la manière de Free ? C’est ce que promet Orange Bank, anciennement Groupama Banque, qui lancera son offre mi mai 2017.

Mobilité bancaire : vers un déclic chez le consommateur

« La loi Macron est bienvenue, elle va changer la dynamique. Et l’arrivée d’Orange Bank est une opportunité d’agrandir le marché de la banque en ligne, et toutes les banques en ligne en profiteront », considère Karien van Gennip, Directrice générale d’ING Bank France.

« Orange, comme nous, n’a pas une grande banque française comme principal actionnaire : cela nous donne plus de liberté. » Les banques en ligne « historiques » n’ont, en une quinzaine d’années d’existence, grignoté que quelques points de parts de marché. « Ce n’était pas si compliqué de changer de banque, mais ça l’était dans la perception des consommateurs », observe Grégory Guermonprez, Directeur général de Fortuneo, la banque en ligne du Crédit Mutuel Arkéa. « Il n’y aura pas de big bang du jour au lendemain, prédit-il, lucide. Mais le dispositif automatisé couplé à la hausse des frais bancaires chez les acteurs traditionnels va créer un déclic chez le consommateur. »

Depuis l’an dernier, les banques traditionnelles ont généralisé les frais de tenue de compte, dans un contexte de taux très faible qui réduit leurs marges. Selon une récente étude de Panorabanques, chaque compte bancaire devrait coûter en moyenne plus de 193 euros aux Français cette année (tenue de compte, carte, retraits hors réseau, découvert, etc). Très loin des banques en ligne, où ces frais varient de 12 à 20 euros.

Fidélité choisie ou subie ?

La relation des Français avec leur banque est généralement durable et la mobilité bancaire est aujourd’hui faible. 42 % des français n’ont ainsi jamais changé de banque principale, selon une enquête de Next Context, pour SAB et CGI, réalisée en décembre dernier auprès de Français connectés. Ce phénomène est encore plus visible chez les moins de 25 ans (57 %), qui tendent à conserver la banque de leurs parents.

Inversement, seuls 14 % ont changé de banque ces deux dernières années, dont 6 % en 2016. Pour 57 % des personnes interrogées, la dernière ouverture d’un compte remonte à plus de cinq ans. Enfin, selon OpinionWay pour Boursorama, près d’un Français sur deux est aujourd’hui client de sa banque depuis plus de vingt ans.

Cette fidélité est-elle choisie ou subie ? Les indicateurs divergent. Selon Next Content, 42 % se déclarent satisfaits de leur banque, mais 27 % envisagerait d’en changer dans les six mois à venir, et 36% dans les catégories à hauts revenus. Le niveau de confiance des Français dans leur banque n’est que de 60 % en 2016, pour les banques classiques, selon l’étude annuelle du cabinet Deloitte, contre 65 % pour les mutualistes et 79 % pour les banques en ligne.

Par ailleurs, les banques françaises souffrent d’un taux de recommandation négatif (elles ont plus de détracteurs que de promoteurs), selon le cabinet de conseil Bain & Company : dans les -10% à -25% pour les grandes banques commerciales (BNP, LCL et Société Générale, notamment), contre -5% en moyenne et un taux positif à plus de 40% ou 50% pour les deux leaders en ligne, ING et Boursorama.

Une mobilité bancaire aujourd’hui assez faible

S’il n’existe pas de chiffres officiels, la mobilité bancaire est aujourd’hui assez faible. Le rapport Mercereau l’estimait, en 2014 à près de 3,5 millions de comptes sur un peu plus de 70 millions de comptes courants, soit 4,5 %. Ce serait encore moins, selon l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, qui évaluait en 2014 cette mobilité à un peu plus de 3 %, loin de la moyenne européenne de 8 % à 9 %. Le cabinet Bain estime le taux d’attrition (la perte de clientèle) du secteur bancaire en France à 4,3 % en 2016, contre 2,5 % en 2014. La mobilité croît davantage chez les plus aisés et les 25-44 ans. Elle témoigne d’une insatisfaction croissante des clients, notamment en matière de qualité du service et de conseil.

Une guerre des prix annoncée

Les grands acteurs de la banque de détail se disent sereins face aux risques de mobilité bancaire. La Société Générale rappelle ainsi que son service « Bienvenue », mise en place en 2005, facilite la prise en charge des formalités administratives. 60 000 clients par an l’aurait déjà utilisé. Selon Raphaèle Leroy, Responsable des Relations Consommateurs de la banque de détail chez BNP Paribas France, ce dispositif « est le fruit d’un consensus au sein de la profession, une étape supplémentaire pour fluidifier le marché. C’est un progrès pour le consommateur et une bonne chose pour la profession car c’est important de donner le choix au client, qu’il ne reste pas par contrainte, parce qu’il est compliqué de sortir ».

Selon OpinionWay pour Boursorama, 12 % des Français sont prêts à changer de banque si tout est pris en charge à leur place. Ainsi, Benoît Grisoni, Directeur Général Adjoint de la banque en ligne, filiale de Société Générale, estime que « Le nouveau système lèvera des freins administratifs et psychologiques qui demeurent ». Boursorama est devenu le numéro un de la banque en ligne, avec 1 million de clients sous peu, le double d’il y a trois ans. La raison principale en est son positionnement prix très compétitif.

La qualité du service est essentielle au client. Cependant, la première raison du changement de banque est l’attractivité des tarifs (84 % des sondés par Next Content). Suivent les promotions (40 %). La crainte se fait désormais sentir d’une prochaine guerre des prix, ou des primes. L’arrivée prochaine d’Orange Bank ne fait que la renforcer.

Presque toutes les banques en ligne offrent désormais une prime de 80 euros à l’ouverture d’un compte courant. Certaines offrent également la carte et/ou la tenue de compte la première année.

La clé de la fidélité bancaire : le prêt immobilier

« Nous voulons développer une relation durable avec nos clients et passer du volume à la valeur », affirme Karien van Gennip. Et pour fidéliser, « le crédit immobilier est indispensable dans notre stratégie consistant à devenir la banque principale de nos clients, et non la troisième ou la quatrième ».

Car les nouveaux acteurs ont compris que le prêt immobilier était la clé pour s’attacher un client à long terme. Boursorama le propose depuis 2010, ING depuis dix-huit mois et Fortuneo commence, et propose également des rachats de crédit. Car la loi sur la mobilité bancaire ne concerne que les comptes de dépôt. Elle ne touche ni l’emprunt immobilier – souscrit par 30% des ménages français – ni les produits d’épargne. Ceci même si certains contrats sont transférables, comme le PEL ou le PEA, généralement avec des frais. Mais un crédit immobilier, cela se rachète et se renégocie.

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Les perspectives du marché immobilier en 2017

Les perspectives s’annoncent positives pour le marché immobilier en 2017. La faiblesse actuelle des taux d’intérêt ainsi que divers dispositifs, tels que le prêt à taux zéro, contribuent à sa bonne santé. Les ventes dans l’ancien devraient s’établir autour de 850 000 unités, en légère croissance par rapport à 2016.

Le maintien des taux faibles en 2017

La légère hausse des taux intervenue fin 2016 ne pas été réellement significative. Les primo accédants ont ainsi pu continuer à profiter d’une conjoncture favorable. Le relèvement du taux d’intérêt moyen de 1,70 à 1,80% prévu par la Banque de France d’ici fin 2017 ne devrait pas changer de façon majeure le marché immobilier en 2017. Car en dépit de cette légère hausse, ce marché demeure extrêmement attractif

Vers davantage de crédits sans apports

En 2017, les banques devraient accorder davantage de crédits sans apports et assouplir de manière générale leurs conditions de crédit. Cette tendance suit ainsi la baisse du taux de défaillance des empreunteurs.

Le Prêt à Taux Zéro : nouveau succès en perspective

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) devrait connaître en 2017 un regard de faveur. Il devrait ainsi permettre à davantage de ménages aux revenus modestes d’acquérir leur logement. Des efforts devront cependant encore être fournis pour faire connaître ce dispositif aux ménages concernés. Ceux-ci, en effet, se tournent encore vers leur banque pour des demandes de prêt classique.

Des prix du marché immobilier en 2017 orientés à la hausse

L’augmentation de la demande d’achats de logements devrait continuer d’orienter le marché à la hausse. Selon les biens, la hausse des prix devrait ainsi se situer entre 4,5 % et 6 %.

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Obtenir un prêt immobilier sans apport

Il y a quelques années encore, il était inespéré pour un particulier d’obtenir un prêt immobilier sans apport personnel. Situation contraignante pour plus d’un, le rejet du dossier d’emprunt fait souvent passer à la trappe une opportunité unique. Mais la donne a changé aujourd’hui. En effet, de plus en plus d’institutions de crédit proposent des prêts jusqu’à 110% (108% dans l’ancien), même sans apport minimum.

 

Prêt immobilier sans apport : le point sur l’apport personnel

Traditionnellement, l’apport personnel est de rigueur lorsqu’un particulier négocie un prêt pour l’achat d’un bien immobilier. La valeur de celui-ci varie selon les banques, mais le plus souvent elle doit représenter entre 10% et 15% voire 30% du crédit demandé. En fait, l’assujettissement à l’apport minimum constitue un moyen pour les banques de s’assurer de la solvabilité de l’emprunteur. Elles peuvent ainsi sécuriser leur financement.

Néanmoins, on relève d’autres types de prêts qui peuvent faire office d’apport personnel. C’est le cas notamment du Prêt à Taux Zéro Renforcé, des crédits aux fonctionnaires ainsi que du prêt 1% logement. Ce dernier permet à un salarié de négocier un prêt auprès de son employeur pour l’acquisition d’une résidence principale. Mais, dorénavant, les banques ont assoupli leurs conditions de financement. Elles tendent davantage à proposer des formules (fortement réglementées) qui permettent aux acquéreurs de procéder à un achat immobilier sans apport.

 

Qui peut bénéficier d’un prêt immobilier sans apport ?

Pour accéder à un prêt immobilier sans apport, de nombreux critères entrent effectivement en jeu. Au premier rang, le profil de l’emprunteur qui doit afficher une certaine stabilité personnelle et professionnelle, c’est-à-dire : avoir moins de personnes à charge, une bonne situation matrimoniale, occuper un poste en CDI avec un revenu régulier et correct et disposant d’une capacité d’épargne considérable. Aussi, les banques tiennent compte de tous les antécédents bancaires du souscripteur : d’une manière générale, doivent indiquer qu’il n’a jamais eu d’incidents de remboursement sur ses emprunts en cours ou passés, que son compte n’a pas souvent été à découvert et qu’il gère raisonnablement ses dépenses.

Voilà en résumé les conditions à remplir pour ceux qui envisage d’obtenir un prêt immobilier sans apport. Evidemment cependant, les critères d’obtention du crédit varient en fonction des banques et dépendent surtout de la garantie du projet.

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Réduction fiscale et investissement immobilier

Des mesures ont été prises pour encourager les français à investir davantage dans l’immobilier. Parmi celles-ci figure la loi permettant aux emprunteurs particuliers de bénéficier d’une réduction d’impôts. Une réduction fiscale assez significative où une partie des intérêts d’emprunt sont déductibles de vos impôts sur le revenu.

 

Comment la subvention se présente-t-elle ?

Un crédit d’impôt est une somme imputée sur le montant brut d’impôt à payer suite à une disposition fiscale. En effet, le principe vise à alléger la charge fiscale des ménages acquérant leur résidence principale. Ceci en réduisant le coût des intérêts de leur prêt immobilier.

Ainsi, selon cette loi, le crédit d’impôt s’applique sur les intérêts remboursés durant les 5 ans suivants l’octroi du prêt. Aussi, la réduction d’impôt ou réduction fiscale représente jusqu’à 40 % des intérêts sur la première année de remboursement. Il s’élève à presque 20% sur les 4 autres années. Et ce, pour une déduction plafonnée à 3 750 euros pour les personnes seules. Pour les couples, la déduction se monte jusqu’à 7 500 euros pour les couples. Pratiquement doublée pour les ménages comptant des personnes handicapées.

 

Comment être éligible à la réduction fiscale ?

Effectivement, il faut remplir certaines conditions pour pouvoir accéder à la réduction fiscale. En premier lieu, il est important de préciser qu’au rebours des autres subventions comme les prêts à taux nul, ce type de crédit d’impôt est accessible sans condition de ressources.

Néanmoins, des précisions sur certains aspects spécifiques doivent être considérées. Pour cela, il y a le processus de suivi pour l’acquisition du bien et la qualité du logement souhaité avec, évidemment, des détails sur la surface, les conditions d’habitabilité et les caractéristiques écologiques. Théoriquement, la réduction d’impôt est validée seulement si la résidence acquise s’étend, au moins, sur 14 m² et qu’elle est équipée des éléments de confort fondamentaux dont notamment un système de chauffage normé.

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