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Le crédit in fine

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Le crédit in fine, pour les personnes fortement imposées

Le crédit in fine, par opposition au crédit amortissable, a été mis au point pour résoudre les problèmes des investisseurs locatifs. Il s’adresse prioritairement aux personnes fortement imposées percevant déjà des revenus locatifs.

Son principe est simple et efficace : pendant la durée du crédit immobilier, l’emprunteur ne paie que les intérêts du capital emprunté. Le remboursement de ce dernier s’effectue au terme du crédit immobilier.

 

Crédit in fine

En matière immobilière, le crédit in fine s’adresse aux contribuables fortement imposées percevant des revenus locatifs.

Le crédit in fine : fonctionnement

Tout d’abord, l’emprunteur place son apport personnel dans un bon de capitalisation ou un contrat d’assurance-vie. Ainsi, cet apport fructifie pendant la durée d’emprunt, sans impôt. Il représente à terme un montant suffisant pour rembourser le capital.

L’établissement prêteur établit un taux de rendement prévisionnel sur la base duquel il calcule le montant de l’apport personnel nécessaire pour couvrir le remboursement du capital. Cet apport personnel peut faire l’objet d’un reversement unique à la signature du contrat de prêt. Il peut également consister en versements annuels. De cette façon, l’intérêt pour l’emprunteur est double :

  • Le régime fiscal s’appliquant à l’achat d’un logement destiné à la location lui permet en effet de déduire de ses revenus fonciers la totalité des intérêts payés. Il peut même dans certains cas faire apparaître un déficit fiscal. Il paie donc moins d’impôt.
  • Second avantage : ses mensualités sont plus faibles puisqu’il n’amortit pas de capital pendant la durée du crédit. Le montant des loyers perçus peut ainsi couvrir les échéances en grande partie voire en intégralité.

Notons enfin que l’emprunteur doit prendre une précaution indispensable : l’assurance invalidité-décès qu’il souscrit doit non seulement couvrir les mensualités mais aussi le capital emprunté, afin qu’en cas d’accident ou de décès, lui ou ses héritiers puissent conserver le bien.

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