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Taux de crédit immobilier, un été au calme

Les vacanciers vont pouvoir continuer à profiter de l’été sans s’inquiéter d’une hausse des taux de crédit immobilier.

 

Les taux de crédit moyens sur 10, 20 et 30 ans sont certes en très légère hausse mais n’entament pas la capacité d’emprunt des acquéreurs. Sur 15 et 25 ans, les taux restent, quant à eux, stables.

 

Ce calme s’explique par le fait que les OAT (Obligations assimilables du Trésor) qui fondent les taux de crédit immobilier des organismes financiers demeurent à des niveaux très faibles, entre 0,8% et 1%. Ceci malgré une légère remontée des derniers mois. Ce niveau des OAT permet aux banques de conserver des marges confortables. Il permet également de maintenir des taux bas pour les particuliers. Cependant, ces faibles taux sont compensés par les fortes hausses des prix immobiliers, à Paris mais aussi en province, notamment Bordeaux ou Rennes.

Taux de crédit : les perspectives de la rentrée

Pour la rentrée, les taux directeurs demeurent bas et la BCE a prévu de maintenir ces conditions. Cependant, du fait de la période charnière 2017-2018, une très légère hausse des taux de crédit immobilier pourrait se produire.

 

Deux sujet, pourtant, mérient une attention particulière : le prêt à taux zéro (PTZ) et le dispositif Pinel. Si le gouvernement rend plus difficile son obtention, certains ménages, tels que les primo-accédants, pourraient ne plus pouvoir acquérir de logement. Au premier semestre 2017, presque 23% des primo-accédants ont bénéficié d’un PTZ, pour un montant moyen de plus de 68 000 euros. La reconduite du dispositif Pinel, quant à lui, est souhaitable. Dans le cas contraire, le marché immobilier pourrait entre en surchauffe avant le terme de l’année.

 

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Le Pen ou Macron: quelles conséquences pour le marché immobilier ?

En cet entre-deux tours des élections présidentielles, les professionnels de l’immobilier redoutent un possible effet domino sur les crédits immobiliers et une transformation de l’ISF en Impôt sur la fortune immobilière.

Bien que le programme de Marine Le Pen traite peu du logement de manière directe, les professionnels redoutent une sortie de l’Union Européenne et un retour au Franc. Les mesures fiscales souhaitées par Emmanuel Macron, elles, interrogent et inquiètent.

L’impact d’une éventuelle élection de Marine Le Pen

Les professionnels s’accordent à estimer qu’une sortie de l’Union Européenne et un retour au Franc auraient sur le marché immobilier un effet dévastateur. Ceci provoquerait en effet une remontée soudaine des taux, voire une baisse de la masse monétaire. Conséquence directe immédiate : une chute dramatique de la capacité d’emprunt.

Les particuliers ne seraient pas les seuls impactés. Les investisseurs institutionnels , tout d’abord réalloueraient massivement leurs fonds sur d’autres marchés, asséchant la masse monétaire disponible. Selon Henry Buzy-Cazaux, Directeur de l’Institut du Management des Services Immobiliers, une hausse des taux serait plus dramatique encore pour les grands donneurs d’ordres et financeurs tels que les promoteurs, la Caisse des Dépôts et les organismes HLM.

Impôt de Solidarité sur la Fortune, Loi Pinel et APL

En cas de victoire, Marine Le Pen entend conserver l’ISF en l’état et proroger une incitation fiscale pour l’investissement immobilier, inspiré du dispositif Pinel.

Jean-François Buet, Président de la Fédération Nationale de l’Immobilier, rappelle qu’à l’instar d’Emmanuel Macron qui promet la construction de 30 000 logements supplémentaires destinés aux jeunes, Marine Le Pen affirme vouloir soutenir la jeunesse en augmentant les APL.

L’impact d’une victoire d’Emmanuel Macron

L’ISF, impôt sur la rente et la fortune immobilière

La transformation de l’ISF proposée par le candidat Macron est décriée par tous les professionnels de l’immobilier. Alors que les tranches et les taux de l’ISF demeureraient inchangés, les valeurs mobilières en seraient retirées. Selon Emmanuel Macron, en effet, l’investissement immobilier ne servirait qu’à constituer une rente, au contraire des valeurs mobilières, vues comme des investissements productifs dans l’économie.

Pour les professionnels de l’immobilier, une telle considération n’est pas conforme à la réalité, en particulier pour la résidence principale et l’investissement locatif. Aussi, en cas de victoire d’Emmanuel Macron, entendent-ils le faire revenir sur cette mesure.

La réforme de la taxe d’habitation

En matière de logement, une mesure majeure du candidat Macron est l’exonération de taxe d’habitation pour 80% des Français. Plébiscitée par l’opinion, cette mesure interroge les spécialistes quant à son financement. Car, diminuant les ressources, elle appellerait nécessairement une augmentation d’autres impôts. Henry Buzy-Cazaux estime ainsi le manque à gagner à 15 milliards d’euros, contre 10 milliards avancés par le candidat.

L’encadrement des loyers

Emmanuel Macron n’entend pas supprimer de manière globale l’encadrement des loyers. Il propose d’évaluer la mesure et de l’appliquer là où les abus devraient être gommés. Là encore, les professionnels souhaiteraient une prise de position plus claire, notamment pour les villes où le marché est le plus tendu, ce qui pourrait s’avérer contre-productif.

La décentralisation en matière de construction

La décentralisation en matière de construction est diversement appréciée. Le souhait de lancer des « opérations d’intérêt national » dans des zones tendues comme Paris, Marseille ou Aix est vu comme une bonne mesure mais certains craignent que l’absence d’une politique nationale globale ne débouche sur des « territoires oubliés ».

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Mobilité bancaire : une révolution est en marche

La Loi Macron sur la mobilité bancaire, en vigueur depuis le 6 février, amorce une véritable révolution du secteur bancaire. Elle permet en effet aux clients de changer de banque avec une très grande facilité. Les banques perdent ainsi le bénéficie des complications administratives. Dès lors, elles vont devoir repenser leur stratégie de fidélisation et de conquête de nouveaux clients. Conséquence logique attendue : une concurrance accrue sur les taux de crédit aux particuliers.

Les banques en ligne historiques se préparent donc à ravir des clients aux établissements installés. Sur les rangs figurent aussi les nouveaux acteurs de la Fintech.

La « phobie administrative » ne sera plus une excuse

Le dispositif Macron lève l’obstacle de la « phobie administrative ». Les banques devront désormais effectuer toutes les formalités à la place de leur nouveau client. Pour cela, le client doit simplement le souhaiter et signer un mandat de mobilité. Les banques devront également prévenir tous les organismes concernés par des prélèvements (fournisseurs d’électricité, de gaz, de téléphonie, etc.) ou des virements automatiques (salaires, retraite, etc.).

Un service d’aide à la mobilité bancaire avait déjà été créé par la loi Hamon de 2014 sur la consommation. Il avait vocation à accompagner le client dans ses démarches. Désormais, ce sera totalement géré par la banque et dans un délai de 22 jours ouvrés maximum.

Marie-Cécile Plessix, Directrice générale d’Axa Banque, affirme « Avec la loi Macron, le client va se reposer la question de sa banque ». La filiale de l’assureur compte un peu plus de 700 000 clients. Elle avait racheté Banque directe à BNP Paribas en 2002. Elle veut en priorité convaincre les 6 millions d’assurés de la maison mère. « Or, aujourd’hui, il y a une barrière à la sortie » affirme Amaury de Warenghien, Directeur des Finances, de la Stratégie et du Juridique d’Axa.

Cette barrière levée, les clients vont-ils quitter leur banque en masse ? Un nouvel acteur sera-t-il prêt à casser les prix, à la manière de Free ? C’est ce que promet Orange Bank, anciennement Groupama Banque, qui lancera son offre mi mai 2017.

Mobilité bancaire : vers un déclic chez le consommateur

« La loi Macron est bienvenue, elle va changer la dynamique. Et l’arrivée d’Orange Bank est une opportunité d’agrandir le marché de la banque en ligne, et toutes les banques en ligne en profiteront », considère Karien van Gennip, Directrice générale d’ING Bank France.

« Orange, comme nous, n’a pas une grande banque française comme principal actionnaire : cela nous donne plus de liberté. » Les banques en ligne « historiques » n’ont, en une quinzaine d’années d’existence, grignoté que quelques points de parts de marché. « Ce n’était pas si compliqué de changer de banque, mais ça l’était dans la perception des consommateurs », observe Grégory Guermonprez, Directeur général de Fortuneo, la banque en ligne du Crédit Mutuel Arkéa. « Il n’y aura pas de big bang du jour au lendemain, prédit-il, lucide. Mais le dispositif automatisé couplé à la hausse des frais bancaires chez les acteurs traditionnels va créer un déclic chez le consommateur. »

Depuis l’an dernier, les banques traditionnelles ont généralisé les frais de tenue de compte, dans un contexte de taux très faible qui réduit leurs marges. Selon une récente étude de Panorabanques, chaque compte bancaire devrait coûter en moyenne plus de 193 euros aux Français cette année (tenue de compte, carte, retraits hors réseau, découvert, etc). Très loin des banques en ligne, où ces frais varient de 12 à 20 euros.

Fidélité choisie ou subie ?

La relation des Français avec leur banque est généralement durable et la mobilité bancaire est aujourd’hui faible. 42 % des français n’ont ainsi jamais changé de banque principale, selon une enquête de Next Context, pour SAB et CGI, réalisée en décembre dernier auprès de Français connectés. Ce phénomène est encore plus visible chez les moins de 25 ans (57 %), qui tendent à conserver la banque de leurs parents.

Inversement, seuls 14 % ont changé de banque ces deux dernières années, dont 6 % en 2016. Pour 57 % des personnes interrogées, la dernière ouverture d’un compte remonte à plus de cinq ans. Enfin, selon OpinionWay pour Boursorama, près d’un Français sur deux est aujourd’hui client de sa banque depuis plus de vingt ans.

Cette fidélité est-elle choisie ou subie ? Les indicateurs divergent. Selon Next Content, 42 % se déclarent satisfaits de leur banque, mais 27 % envisagerait d’en changer dans les six mois à venir, et 36% dans les catégories à hauts revenus. Le niveau de confiance des Français dans leur banque n’est que de 60 % en 2016, pour les banques classiques, selon l’étude annuelle du cabinet Deloitte, contre 65 % pour les mutualistes et 79 % pour les banques en ligne.

Par ailleurs, les banques françaises souffrent d’un taux de recommandation négatif (elles ont plus de détracteurs que de promoteurs), selon le cabinet de conseil Bain & Company : dans les -10% à -25% pour les grandes banques commerciales (BNP, LCL et Société Générale, notamment), contre -5% en moyenne et un taux positif à plus de 40% ou 50% pour les deux leaders en ligne, ING et Boursorama.

Une mobilité bancaire aujourd’hui assez faible

S’il n’existe pas de chiffres officiels, la mobilité bancaire est aujourd’hui assez faible. Le rapport Mercereau l’estimait, en 2014 à près de 3,5 millions de comptes sur un peu plus de 70 millions de comptes courants, soit 4,5 %. Ce serait encore moins, selon l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir, qui évaluait en 2014 cette mobilité à un peu plus de 3 %, loin de la moyenne européenne de 8 % à 9 %. Le cabinet Bain estime le taux d’attrition (la perte de clientèle) du secteur bancaire en France à 4,3 % en 2016, contre 2,5 % en 2014. La mobilité croît davantage chez les plus aisés et les 25-44 ans. Elle témoigne d’une insatisfaction croissante des clients, notamment en matière de qualité du service et de conseil.

Une guerre des prix annoncée

Les grands acteurs de la banque de détail se disent sereins face aux risques de mobilité bancaire. La Société Générale rappelle ainsi que son service « Bienvenue », mise en place en 2005, facilite la prise en charge des formalités administratives. 60 000 clients par an l’aurait déjà utilisé. Selon Raphaèle Leroy, Responsable des Relations Consommateurs de la banque de détail chez BNP Paribas France, ce dispositif « est le fruit d’un consensus au sein de la profession, une étape supplémentaire pour fluidifier le marché. C’est un progrès pour le consommateur et une bonne chose pour la profession car c’est important de donner le choix au client, qu’il ne reste pas par contrainte, parce qu’il est compliqué de sortir ».

Selon OpinionWay pour Boursorama, 12 % des Français sont prêts à changer de banque si tout est pris en charge à leur place. Ainsi, Benoît Grisoni, Directeur Général Adjoint de la banque en ligne, filiale de Société Générale, estime que « Le nouveau système lèvera des freins administratifs et psychologiques qui demeurent ». Boursorama est devenu le numéro un de la banque en ligne, avec 1 million de clients sous peu, le double d’il y a trois ans. La raison principale en est son positionnement prix très compétitif.

La qualité du service est essentielle au client. Cependant, la première raison du changement de banque est l’attractivité des tarifs (84 % des sondés par Next Content). Suivent les promotions (40 %). La crainte se fait désormais sentir d’une prochaine guerre des prix, ou des primes. L’arrivée prochaine d’Orange Bank ne fait que la renforcer.

Presque toutes les banques en ligne offrent désormais une prime de 80 euros à l’ouverture d’un compte courant. Certaines offrent également la carte et/ou la tenue de compte la première année.

La clé de la fidélité bancaire : le prêt immobilier

« Nous voulons développer une relation durable avec nos clients et passer du volume à la valeur », affirme Karien van Gennip. Et pour fidéliser, « le crédit immobilier est indispensable dans notre stratégie consistant à devenir la banque principale de nos clients, et non la troisième ou la quatrième ».

Car les nouveaux acteurs ont compris que le prêt immobilier était la clé pour s’attacher un client à long terme. Boursorama le propose depuis 2010, ING depuis dix-huit mois et Fortuneo commence, et propose également des rachats de crédit. Car la loi sur la mobilité bancaire ne concerne que les comptes de dépôt. Elle ne touche ni l’emprunt immobilier – souscrit par 30% des ménages français – ni les produits d’épargne. Ceci même si certains contrats sont transférables, comme le PEL ou le PEA, généralement avec des frais. Mais un crédit immobilier, cela se rachète et se renégocie.

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Les perspectives du marché immobilier en 2017

Les perspectives s’annoncent positives pour le marché immobilier en 2017. La faiblesse actuelle des taux d’intérêt ainsi que divers dispositifs, tels que le prêt à taux zéro, contribuent à sa bonne santé. Les ventes dans l’ancien devraient s’établir autour de 850 000 unités, en légère croissance par rapport à 2016.

Le maintien des taux faibles en 2017

La légère hausse des taux intervenue fin 2016 ne pas été réellement significative. Les primo accédants ont ainsi pu continuer à profiter d’une conjoncture favorable. Le relèvement du taux d’intérêt moyen de 1,70 à 1,80% prévu par la Banque de France d’ici fin 2017 ne devrait pas changer de façon majeure le marché immobilier en 2017. Car en dépit de cette légère hausse, ce marché demeure extrêmement attractif

Vers davantage de crédits sans apports

En 2017, les banques devraient accorder davantage de crédits sans apports et assouplir de manière générale leurs conditions de crédit. Cette tendance suit ainsi la baisse du taux de défaillance des empreunteurs.

Le Prêt à Taux Zéro : nouveau succès en perspective

Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) devrait connaître en 2017 un regard de faveur. Il devrait ainsi permettre à davantage de ménages aux revenus modestes d’acquérir leur logement. Des efforts devront cependant encore être fournis pour faire connaître ce dispositif aux ménages concernés. Ceux-ci, en effet, se tournent encore vers leur banque pour des demandes de prêt classique.

Des prix du marché immobilier en 2017 orientés à la hausse

L’augmentation de la demande d’achats de logements devrait continuer d’orienter le marché à la hausse. Selon les biens, la hausse des prix devrait ainsi se situer entre 4,5 % et 6 %.

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Réduction fiscale et investissement immobilier

Des mesures ont été prises pour encourager les français à investir davantage dans l’immobilier. Parmi celles-ci figure la loi permettant aux emprunteurs particuliers de bénéficier d’une réduction d’impôts. Une réduction fiscale assez significative où une partie des intérêts d’emprunt sont déductibles de vos impôts sur le revenu.

 

Comment la subvention se présente-t-elle ?

Un crédit d’impôt est une somme imputée sur le montant brut d’impôt à payer suite à une disposition fiscale. En effet, le principe vise à alléger la charge fiscale des ménages acquérant leur résidence principale. Ceci en réduisant le coût des intérêts de leur prêt immobilier.

Ainsi, selon cette loi, le crédit d’impôt s’applique sur les intérêts remboursés durant les 5 ans suivants l’octroi du prêt. Aussi, la réduction d’impôt ou réduction fiscale représente jusqu’à 40 % des intérêts sur la première année de remboursement. Il s’élève à presque 20% sur les 4 autres années. Et ce, pour une déduction plafonnée à 3 750 euros pour les personnes seules. Pour les couples, la déduction se monte jusqu’à 7 500 euros pour les couples. Pratiquement doublée pour les ménages comptant des personnes handicapées.

 

Comment être éligible à la réduction fiscale ?

Effectivement, il faut remplir certaines conditions pour pouvoir accéder à la réduction fiscale. En premier lieu, il est important de préciser qu’au rebours des autres subventions comme les prêts à taux nul, ce type de crédit d’impôt est accessible sans condition de ressources.

Néanmoins, des précisions sur certains aspects spécifiques doivent être considérées. Pour cela, il y a le processus de suivi pour l’acquisition du bien et la qualité du logement souhaité avec, évidemment, des détails sur la surface, les conditions d’habitabilité et les caractéristiques écologiques. Théoriquement, la réduction d’impôt est validée seulement si la résidence acquise s’étend, au moins, sur 14 m² et qu’elle est équipée des éléments de confort fondamentaux dont notamment un système de chauffage normé.

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Les taux de crédit immobilier à fin 2016 – début 2017

Si novembre 2016 a connu une nette détente du taux de crédit immobilier, à 1.31% en moyenne, décembre a vu une hausse légère. En ce sens, les taux de crédit immobilier 2017 devraient connaître encore une augmentation sensible. Une augmentation qui ne devrait pour autant pas alarmer les emprunteurs, mais jusqu’à quel point ?

 

Les taux de crédit immobilier 2017

Les courtiers immobiliers ont prévu cette légère hausse et cette tendance se confirme. Elle perdurera probablement au cours des prochains jours. En effet, comme en témoigne les chiffres, les taux ont remonté de 3 points de base pour une moyenne de 1,34%.

Ces taux de crédit immobilier se comparent à ceux d’avant décembre 2016 où la baisse avait atteint un niveau record de 1.31%.

De plus, il s’avère que la tendance se généralise. Elle touche ainsi tous les marchés du financement immobilier. Si bien que les taux d’intérêt pour l’achat de biens neufs comme anciens ont été modifiés. En moyenne 1,40% hors assurance et coût de garanties pour les prêts sur 20 ans liés à l’achat du neuf et 1,34% pour les biens immobiliers anciens.

Cependant, de nombreux facteurs macro-économiques ont contribué à rendre les crédits un peu plus chers. Parmi ceux-ci, l’inflation qui se profile et presque tous les indices financiers clés qui augmentent en valeur. Néanmoins, la hausse des taux plutôt infime (0.03%) ne devrait pas être considérée comme un indicateur sérieux pour les emprunteurs. En effet, ce qui est plutôt bon signe, c’est que la Banque Centrale Européenne continue d’assouplir les mesures monétaires. Pour ce faire, elle maintient la politique de liquidités surabondantes à prix nul ce qui permettrait aux banques de proposer, malgré tout, des taux plus attractifs et profitables aux futurs propriétaires.

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Le TAEG, Taux Annuel Effectif Global d’un crédit

Le TAEG ou Taux Annuel Effectif Global est un élément évoqué principalement dans une offre de prêt immobilier. Il intègre tous les frais imposés à un emprunteur pour la validation de demande de financement. Cet élément est en effet indispensable dans la comparaison de plusieurs offres de crédits. C’est pourquoi les erreurs de calcul de Taux Annuel Effectif Global commises par un banquier entraînent des sanctions.

Qu’est-ce que le Taux Annuel Effectif Global ?

Le Taux Annuel Effectif Global est un taux d’intérêt qu’un organisme de crédit impose aux emprunteurs. Exprimé en pourcentage, ce taux permet d’évaluer  le montant total d’un crédit immobilier ou d’un crédit à la consommation. Ainsi, dans les publicités de crédit aux consommateurs, les banques sont tenues de mentionner le Taux Annuel Effectif Global.

Que comprend le Taux Annuel Effectif Global ?

Le taux annuel effectif global (TAEG° englobe plusieurs éléments, dont

  • le taux d’intérêt de base
  • les divers frais incluant les commissions, les frais de dossier, les frais d’inscription et les différentes rémunérations à acquitter.
  • éventuellement les primes d’assurance, dans le cas où une souscription à une assurance est obligatoire auprès de l’organisme de crédit TAEG.

À noter que les frais d’acte notarié relatifs à l’acquisition d’un bien immobilier ne sont pas intégrés dans le taux annuel effectif global.

Quelles catégories de demandeur peuvent bénéficier d’un crédit TAEG ?

L’application du taux annuel effectif global concerne les particuliers qui demandent un crédit immobilier ou un prêt à la consommation. Dans le cas d’un prêt immobilier, le TAEG doit être mentionné par le prêteur dans une fiche d’information standardisée européenne. En revanche, s’il s’agit d’un crédit à la consommation, le taux doit être mentionné dans une fiche d’information précontractuelle européenne normalisée. Le crédit TAEG concerne également les personnes morales et/ou physiques qui demandent un financement pour des besoins professionnels.

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Le Diagnostic de Performance Energétique pour l’acquisition de votre logement

Le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) est un document permettant d’évaluer la consommation d’énergie et le taux d’émission de gaz à effet de serre par logement. Il est actuellement inclus dans tout dossier lié à la vente ou à la location de logement. Beaucoup de questions se posent autour de cette obligation mise en place depuis le mois de novembre 2006.

Diagnostic de Performance Energétique : l’essentiel à connaître avant d’acquérir votre logement

Depuis novembre 2006, dans le cadre de la vente ou de la mise en location d’un logement, tout propriétaire doit disposer d’un dossier de diagnostic technique, notamment le DPE. Afin d’obtenir ce document, il appartient au bailleur ou au vendeur de contacter un professionnel certifié pour le réaliser. Cela consiste à évaluer la consommation d’énergie et de gaz à effet de serre du logement. Une fois le diagnostic réalisé, le propriétaire vous remet alors le document.

  • Les contenus du DPE

Compte tenu du diagnostic technique réalisé par un professionnel certifié, le Diagnostic de Performance Energétique doit arborer une échelle de A à G de la performance énergétique du logement que vous allez acquérir, ainsi qu’une étiquette de la classe énergétique en couleur.

  • Le déroulement d’un Diagnostic de Performance Energétique

Afin de réaliser le DPE, l’expert se rend sur le lieu du logement et se sert d’un logiciel réglementé. Il consulte alors les factures sur une année et utilise 2 étiquettes. L’étiquette « énergie » indique la consommation énergétique. Elle utilise une échelle graduée de « A », pour une consommation inférieure à 51 kW, à « G » pour une haute consommation supérieure à 450 kW/m². Quant à l’évaluation de l’émission de gaz à effet de serre, l’expert utilise une étiquette « climat » pour indiquer l’impact de la consommation en gaz du ménage précédent. Une échelle de « A » pour une émission de gaz inférieure à 6 kg de carbone par m², à « G » pour une émission importante de plus de 80 kg de carbone par m².

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Courtier immobilier en ligne : 5 raisons de choisir Premier Taux

Vous êtes sur le point d’acheter votre logement et vous hésitez à prendre un courtier immobilier en ligne pour l’obtention de votre prêt ? Pour obtenir un prêt immobilier, il n’est pas toujours évident de savoir à qui s’adresser pour s’assurer d’avoir un prêt au meilleur taux. Premier Taux, courtier immobilier, pourra vous aider à obtenir le meilleur taux. Ceci qu’il s’agisse d’un prêt classique, d’un prêt sans apport ou d’un rachat de crédit.

Immobilier neuf en France : la situation du marché

Une augmentation des ventes sur le marché de l’immobilier neuf en France a marqué le premier semestre de 2016. L’information, issue de promoteurs immobiliers français, est également confirmée par un rebondissement des ventes de plus de 22 %, à environ 71 000 logements. La baisse du taux de crédit constitue un des facteurs majeurs de cette hausse.

 

Immobilier neuf en France : les signes confirmant l’essor du marché

La Fédération des Promoteurs Immobiliers communique également des chiffres probants. Ceux-ci confirment que la situation du marché immobilier neuf en France est optimisée. Au cours des trois premiers mois de 2016, les ventes augmentent en effet exactement de 22,7 %, à 71 064 unités. Par ces chiffres, ces promoteurs déduisent que la tenue de vente du côté des investisseurs ou vendeurs atteint plus de 20,6 %. Pour l’accès au logement chez les acquéreurs, c’est plus de 23,8 %.

Le Ministère du Logement mentionne que si le délai moyen d’écoulement d’immobilier neuf en France en début 2015, était presque de 14 mois, il est passé à 11 mois. Les prix de vente ont également augmenté de 1,1 % en province et de 0,5 % dans la zone urbaine.

 

Immobilier neuf en France: les facteurs d’augmentation des ventes

La prise d’élan du marché immobilier France est due à la prise d’ampleur du prêt à taux zéro. Le PTZ ou « emprunt sans intérêt » permet en effet à de nombreux ménages et nouveaux couples mariés d’acquérir un logement. En particulier, il cible les primo accédants, qui souhaitent pour la première fois devenir propriétaires d’un bien immobilier. En outre, à cette forme d’aide financière s’ajoute le Dispositif Pinel. Celui-ci octroie aux consommateurs une réduction d’impôt de 12,18 % ou 21 %, en fonction du prix du bien immobilier.

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